Online-Katalog
11. März 2026 - Internationale Kunst bis 1900
Provenienz
Auktion Dobiaschofsky, Bern, 13.5.2016, Los 447
Privatbesitz, Schweiz
Wir danken der Association Émile Friant (A.E.F.), dass sie die Echtheit dieses Werks anhand von Fotografien in einer E-Mail vom 3.10.2025 bestätigt hat. Das Werk wird in den sich in Vorbereitung befindenden Werkverzeichnis-Katalog aufgenommen.
Nous remercions l’association Émile Friant (A.E.F.) de nous avoir confirmé l’authenticité de cette oeuvre d’après photographies dans un courriel en date du 3.10.2025. L’oeuvre sera incluse au catalogue raisonné en cours de préparation.
Als Schüler von Alexandre Cabanel, erlangte der aus Nancy stammende Émile Friant 1883 den Zweiten Preis von Rom sowie 1889 eine Goldmedaille auf der Pariser Weltausstellung und durchlief damit erfolgreich die Stationen der akademischen Laufbahn. 1906 wurde er schliesslich zum Zeichenprofessor an der École des Beaux-Arts in Paris ernannt. In den letzten Jahren des 19. Jahrhunderts schuf er zwei grossformatige Gemälde, La Toussaint (1888) und La Douleur (1898), die heute im Musée des Beaux-Arts in Nancy verwahrt werden und als seine Meister- werke gelten. Émile Friant greift hier die Bemühungen der Dritten Republik im schulischen Bereich auf. Die 1881 von Jules Ferry eingeführte laizistische und obligatorische Schulpflicht bildet die Inspirationsquelle für Friant. Er zeigt einen Jungen im Profil beim Studium seines Schulbuchs. Der skizzenhafte Charakter der Darstellung lässt vermuten, dass es sich um eine Studie für ein ausgearbeiteteres Gemälde handelt. Ein weiteres Werk Friants, Premières Études, das 1905 auf dem Salon der Société nationale ausgestellt wurde, zeigt ein junges Mädchen beim Lernen in Begleitung seiner Mutter; von dieser Szene ist eine Skizze im Musée des Beaux-Arts in Nancy erhalten (Inv. Nr. 2016.0.7). Zwischen 1905 und 1908 schuf Friant zudem Druckgrafiken zum Thema Lernen, etwa La Page d’écriture (Kaltnadel).
Elève d’ Alexandre Cabanel, le Nancéien Émile Friant obtient un Second Prix de Rome en 1883 ainsi qu’une médaille d’or à l’Exposition universelle de Paris en 1889, franchissant ainsi les étapes du parcours académique avec succès. Il est ensuite nommé professeur de dessin à l’Ecole des beaux-arts de Paris en 1906. Au cours des dernières années du XIX e siècle, il réalise deux tableaux de grand format, La Toussaint (1888) et La Douleur (1898), aujourd’hui conservés au Musée des beaux-arts de Nancy, qui constituent ses chefs d’oeuvre. Émile Friant évoque ici les efforts de la III e République dans le domaine scolaire. L’instruction publique laïque et obligatoire instaurée en 1881 par Jules Ferry constitue ici la source d’inspiration d’Émile Friant. l représente un garçon de profil étudiant son manuel. Son caractère esquissé laisse penser qu’il s’agit d’une étude pour un tableau plus abouti. Une autre toile de Friant, Premières Etudes, exposée au Salon de la Société nationale de 1905, représente une jeune fille étudiant en compagnie de sa mère dont nous connaissons une esquisse au musée des Beaux-Arts de Nancy (n° inv. 2016.0.7). Vers 1905–1908, Friant réalise également des estampes sur le thème de l’étude comme La Page d’écriture (pointe sèche).
Nous remercions l’association Émile Friant (A.E.F.) de nous avoir confirmé l’authenticité de cette oeuvre d’après photographies dans un courriel en date du 3.10.2025. L’oeuvre sera incluse au catalogue raisonné en cours de préparation.
Als Schüler von Alexandre Cabanel, erlangte der aus Nancy stammende Émile Friant 1883 den Zweiten Preis von Rom sowie 1889 eine Goldmedaille auf der Pariser Weltausstellung und durchlief damit erfolgreich die Stationen der akademischen Laufbahn. 1906 wurde er schliesslich zum Zeichenprofessor an der École des Beaux-Arts in Paris ernannt. In den letzten Jahren des 19. Jahrhunderts schuf er zwei grossformatige Gemälde, La Toussaint (1888) und La Douleur (1898), die heute im Musée des Beaux-Arts in Nancy verwahrt werden und als seine Meister- werke gelten. Émile Friant greift hier die Bemühungen der Dritten Republik im schulischen Bereich auf. Die 1881 von Jules Ferry eingeführte laizistische und obligatorische Schulpflicht bildet die Inspirationsquelle für Friant. Er zeigt einen Jungen im Profil beim Studium seines Schulbuchs. Der skizzenhafte Charakter der Darstellung lässt vermuten, dass es sich um eine Studie für ein ausgearbeiteteres Gemälde handelt. Ein weiteres Werk Friants, Premières Études, das 1905 auf dem Salon der Société nationale ausgestellt wurde, zeigt ein junges Mädchen beim Lernen in Begleitung seiner Mutter; von dieser Szene ist eine Skizze im Musée des Beaux-Arts in Nancy erhalten (Inv. Nr. 2016.0.7). Zwischen 1905 und 1908 schuf Friant zudem Druckgrafiken zum Thema Lernen, etwa La Page d’écriture (Kaltnadel).
Elève d’ Alexandre Cabanel, le Nancéien Émile Friant obtient un Second Prix de Rome en 1883 ainsi qu’une médaille d’or à l’Exposition universelle de Paris en 1889, franchissant ainsi les étapes du parcours académique avec succès. Il est ensuite nommé professeur de dessin à l’Ecole des beaux-arts de Paris en 1906. Au cours des dernières années du XIX e siècle, il réalise deux tableaux de grand format, La Toussaint (1888) et La Douleur (1898), aujourd’hui conservés au Musée des beaux-arts de Nancy, qui constituent ses chefs d’oeuvre. Émile Friant évoque ici les efforts de la III e République dans le domaine scolaire. L’instruction publique laïque et obligatoire instaurée en 1881 par Jules Ferry constitue ici la source d’inspiration d’Émile Friant. l représente un garçon de profil étudiant son manuel. Son caractère esquissé laisse penser qu’il s’agit d’une étude pour un tableau plus abouti. Une autre toile de Friant, Premières Etudes, exposée au Salon de la Société nationale de 1905, représente une jeune fille étudiant en compagnie de sa mère dont nous connaissons une esquisse au musée des Beaux-Arts de Nancy (n° inv. 2016.0.7). Vers 1905–1908, Friant réalise également des estampes sur le thème de l’étude comme La Page d’écriture (pointe sèche).
Online-Katalog 11. März 2026 - Internationale Kunst bis 1900 Los 38 Émile Friant 1863–1932
L'instruction obligatoire
Öl auf Leinwand
oben rechts signiert E Friant
oben in der Mitte bezeichnet l'instruction obligatoire
34,5 x 29,5 cm
CHF 8'000 – 12'000
Verkauft fürCHF 10'162
Provenienz
Auktion Dobiaschofsky, Bern, 13.5.2016, Los 447
Privatbesitz, Schweiz
Wir danken der Association Émile Friant (A.E.F.), dass sie die Echtheit dieses Werks anhand von Fotografien in einer E-Mail vom 3.10.2025 bestätigt hat. Das Werk wird in den sich in Vorbereitung befindenden Werkverzeichnis-Katalog aufgenommen.
Nous remercions l’association Émile Friant (A.E.F.) de nous avoir confirmé l’authenticité de cette oeuvre d’après photographies dans un courriel en date du 3.10.2025. L’oeuvre sera incluse au catalogue raisonné en cours de préparation.
Als Schüler von Alexandre Cabanel, erlangte der aus Nancy stammende Émile Friant 1883 den Zweiten Preis von Rom sowie 1889 eine Goldmedaille auf der Pariser Weltausstellung und durchlief damit erfolgreich die Stationen der akademischen Laufbahn. 1906 wurde er schliesslich zum Zeichenprofessor an der École des Beaux-Arts in Paris ernannt. In den letzten Jahren des 19. Jahrhunderts schuf er zwei grossformatige Gemälde, La Toussaint (1888) und La Douleur (1898), die heute im Musée des Beaux-Arts in Nancy verwahrt werden und als seine Meister- werke gelten. Émile Friant greift hier die Bemühungen der Dritten Republik im schulischen Bereich auf. Die 1881 von Jules Ferry eingeführte laizistische und obligatorische Schulpflicht bildet die Inspirationsquelle für Friant. Er zeigt einen Jungen im Profil beim Studium seines Schulbuchs. Der skizzenhafte Charakter der Darstellung lässt vermuten, dass es sich um eine Studie für ein ausgearbeiteteres Gemälde handelt. Ein weiteres Werk Friants, Premières Études, das 1905 auf dem Salon der Société nationale ausgestellt wurde, zeigt ein junges Mädchen beim Lernen in Begleitung seiner Mutter; von dieser Szene ist eine Skizze im Musée des Beaux-Arts in Nancy erhalten (Inv. Nr. 2016.0.7). Zwischen 1905 und 1908 schuf Friant zudem Druckgrafiken zum Thema Lernen, etwa La Page d’écriture (Kaltnadel).
Elève d’ Alexandre Cabanel, le Nancéien Émile Friant obtient un Second Prix de Rome en 1883 ainsi qu’une médaille d’or à l’Exposition universelle de Paris en 1889, franchissant ainsi les étapes du parcours académique avec succès. Il est ensuite nommé professeur de dessin à l’Ecole des beaux-arts de Paris en 1906. Au cours des dernières années du XIX e siècle, il réalise deux tableaux de grand format, La Toussaint (1888) et La Douleur (1898), aujourd’hui conservés au Musée des beaux-arts de Nancy, qui constituent ses chefs d’oeuvre. Émile Friant évoque ici les efforts de la III e République dans le domaine scolaire. L’instruction publique laïque et obligatoire instaurée en 1881 par Jules Ferry constitue ici la source d’inspiration d’Émile Friant. l représente un garçon de profil étudiant son manuel. Son caractère esquissé laisse penser qu’il s’agit d’une étude pour un tableau plus abouti. Une autre toile de Friant, Premières Etudes, exposée au Salon de la Société nationale de 1905, représente une jeune fille étudiant en compagnie de sa mère dont nous connaissons une esquisse au musée des Beaux-Arts de Nancy (n° inv. 2016.0.7). Vers 1905–1908, Friant réalise également des estampes sur le thème de l’étude comme La Page d’écriture (pointe sèche).
Nous remercions l’association Émile Friant (A.E.F.) de nous avoir confirmé l’authenticité de cette oeuvre d’après photographies dans un courriel en date du 3.10.2025. L’oeuvre sera incluse au catalogue raisonné en cours de préparation.
Als Schüler von Alexandre Cabanel, erlangte der aus Nancy stammende Émile Friant 1883 den Zweiten Preis von Rom sowie 1889 eine Goldmedaille auf der Pariser Weltausstellung und durchlief damit erfolgreich die Stationen der akademischen Laufbahn. 1906 wurde er schliesslich zum Zeichenprofessor an der École des Beaux-Arts in Paris ernannt. In den letzten Jahren des 19. Jahrhunderts schuf er zwei grossformatige Gemälde, La Toussaint (1888) und La Douleur (1898), die heute im Musée des Beaux-Arts in Nancy verwahrt werden und als seine Meister- werke gelten. Émile Friant greift hier die Bemühungen der Dritten Republik im schulischen Bereich auf. Die 1881 von Jules Ferry eingeführte laizistische und obligatorische Schulpflicht bildet die Inspirationsquelle für Friant. Er zeigt einen Jungen im Profil beim Studium seines Schulbuchs. Der skizzenhafte Charakter der Darstellung lässt vermuten, dass es sich um eine Studie für ein ausgearbeiteteres Gemälde handelt. Ein weiteres Werk Friants, Premières Études, das 1905 auf dem Salon der Société nationale ausgestellt wurde, zeigt ein junges Mädchen beim Lernen in Begleitung seiner Mutter; von dieser Szene ist eine Skizze im Musée des Beaux-Arts in Nancy erhalten (Inv. Nr. 2016.0.7). Zwischen 1905 und 1908 schuf Friant zudem Druckgrafiken zum Thema Lernen, etwa La Page d’écriture (Kaltnadel).
Elève d’ Alexandre Cabanel, le Nancéien Émile Friant obtient un Second Prix de Rome en 1883 ainsi qu’une médaille d’or à l’Exposition universelle de Paris en 1889, franchissant ainsi les étapes du parcours académique avec succès. Il est ensuite nommé professeur de dessin à l’Ecole des beaux-arts de Paris en 1906. Au cours des dernières années du XIX e siècle, il réalise deux tableaux de grand format, La Toussaint (1888) et La Douleur (1898), aujourd’hui conservés au Musée des beaux-arts de Nancy, qui constituent ses chefs d’oeuvre. Émile Friant évoque ici les efforts de la III e République dans le domaine scolaire. L’instruction publique laïque et obligatoire instaurée en 1881 par Jules Ferry constitue ici la source d’inspiration d’Émile Friant. l représente un garçon de profil étudiant son manuel. Son caractère esquissé laisse penser qu’il s’agit d’une étude pour un tableau plus abouti. Une autre toile de Friant, Premières Etudes, exposée au Salon de la Société nationale de 1905, représente une jeune fille étudiant en compagnie de sa mère dont nous connaissons une esquisse au musée des Beaux-Arts de Nancy (n° inv. 2016.0.7). Vers 1905–1908, Friant réalise également des estampes sur le thème de l’étude comme La Page d’écriture (pointe sèche).