Catalogue en ligne
11 mars 2026 - Art suisse
Nachlass F. Vallotton (Nr. 18)
Galerie Vallotton, Lausanne (rückseitig auf Keilrahmen Etikette mit Nr. 823)
CH. Piguet, Yverdon (1939)
Galerie Vallotton, Lausanne (1981, Nr. 12197)
Feilchenfeldt, Zürich (1981)
Privatbesitz, Schweiz
Auktion Galerie Widmer, St. Gallen, 18.3.2011, Los 23
Privatbesitz, Zürich
Livre de raison, LRZ 1273 «Les Alyscamps. soleil matin à droite 1r plan et gauche ds l’ombre, ds le fond toit rose. (T. 20 P)».
Gilbert Guisan, Doris Jakubec. Félix Vallotton. Documents pour une biographie et pour l’histoire d’une oeuvre, Lausanne/Paris, 1973–75, III, S. 271 ff.
Rudolf Koella, Das Bild der Landschaft im Schaffen von Félix Vallotton, Universität Zürich, 1969 (nicht publiziert), S. 297.
Günter Busch u.a., Félix Vallotton. Leben und Werk, Frauenfeld, 1982, S. 220, mit Abb.
B. Busch et al., Vallotton, Lausanne, 1985, Tafel 162.
Anne-Françoise Ponthus, La posterité du nabisme dans l’oeuvre peint de Félix Vallotton, Paris, Sorbonne, 1992 (nicht publiziert), S. 41.
Jean-Claude Simoën, Le Voyage en France, Paris, France Loisirs, 1997, Bd. II, S. 70, mit Abb.
Werner Weber, Eden und Elend. Félix Vallotton. Maler, Dichter, Kritiker, Zürich, 1998, S. 187–91, mit Abb.
Marina Ducrey, Félix Vallotton, 1865–1925, L’oeuvre peint, Catalogue raisonné, Bd. III, Zürich/Lausanne, Schweizerisches Institut für Kunstwissenschaft, Fondation Félix Vallotton, 2005, S. 728, Nr. 1343, mit Abb.
Félix Vallotton. Illusions perdues, Begleitbuch zur Ausstellung, Zürich, Scheidegger & Spiess, Nr. 169, mit Abb.
Félix Vallotton, Zürich, Kunsthaus, 1928, Nr. 146 (als Arles, les Alyscamps II).
Das gloriose Jahrzehnt. Französische Kunst 1910–1920 aus Winterthurer Besitz. 75 Jahre Kunstmuseum Winterthur, Winterthur, Kunstmuseum, 22.1.–1.4.1991.
Félix Vallotton. Illusions perdues, Winterthur, Kunstmuseum,12.4.–7.9.2025, Nr. 169.
Das Bild «Les Alyscamps» ist das umfassend geltende Zeichen dafür. Das Bild ist erfüllt von der Atmosphäre eines Lebensliedes; (…) Schatten und Licht sind ihr Thema. In der Wegzone des Bildes wird dieses Thema akut. Aggressive Finsternis gegen stille Helle. Erebos und Elysion.»
Das Werk kommt aus Webers berühmter Vallotton-Sammlung und gehört in der Tat zu Vallottons aussergewöhnlichsten Bildfindungen: die unglaubliche Perspektive, der Schatten als Hauptelement und die Konzentration schliesslich des ganzen Gemäldes auf den kleinen Lichtschein im Tor. Eines der bedeutenden Werke von Félix Vallotton, dass auch Teil der grossen Retrospektive im Kunstmuseum Winterthur 2025 war.
Les Alyscamps, ou « ChampsÉlysées en provençal », situés à l’est d’Arles, revêtent depuis l’Antiquité une signification presque mystique. Ces célèbres allées ont, à maintes reprises, inspiré peintres et poètes, de Gauguin à Van Gogh jusqu’à Rilke. Werner Weber a consacré un chapitre entier au tableau dans sa monographie fondamentale « Eden und Elend » (Eden et misère). Il y voit une sorte de quintessence de l’œuvre de Vallotton. « Il peut être considéré comme le ton fondamental porteur des mélodies de formes et de couleurs qui sont propres au peintre et au poète Félix Vallotton : sensualité de la vie et conscience de la mort. Le tableau « Les Alyscamps » en constitue le symbole universel. » Le tableau est imprégné de l’atmosphère d’un chant à la vie ; (...) l’ombre et la lumière en sont le sujet. Dans la partie inférieure du tableau, ce thème devient central. Une obscurité agressive lutte contre une clarté sereine, c’est Érèbe et Élysée. »
Provenant de la célèbre collection Vallotton de Werner Weber, cette peinture fait partie des créations picturales les plus extraordinaires de Vallotton : une perspective étonnante, l’ombre comme élément principal, la concentration de toute la composition autour du petit éclat de lumière dans le portail. Il s’agit d’une des œuvres majeures de Félix Vallotton, qui faisait également partie de la grande rétrospective au Kunstmuseum de Winterthur en 2025.
Les Alyscamps, soleil matin, 1920
Öl auf Leinwand
unten links signiert und datiert F. VALLOTTON. 20
rückseitig auf Keilrahmen bezeichnet Les Alyscamps à Arles
73 x 54 cm
CHF 250'000 – 350'000
Vendu pourCHF 317'563
Nachlass F. Vallotton (Nr. 18)
Galerie Vallotton, Lausanne (rückseitig auf Keilrahmen Etikette mit Nr. 823)
CH. Piguet, Yverdon (1939)
Galerie Vallotton, Lausanne (1981, Nr. 12197)
Feilchenfeldt, Zürich (1981)
Privatbesitz, Schweiz
Auktion Galerie Widmer, St. Gallen, 18.3.2011, Los 23
Privatbesitz, Zürich
Livre de raison, LRZ 1273 «Les Alyscamps. soleil matin à droite 1r plan et gauche ds l’ombre, ds le fond toit rose. (T. 20 P)».
Gilbert Guisan, Doris Jakubec. Félix Vallotton. Documents pour une biographie et pour l’histoire d’une oeuvre, Lausanne/Paris, 1973–75, III, S. 271 ff.
Rudolf Koella, Das Bild der Landschaft im Schaffen von Félix Vallotton, Universität Zürich, 1969 (nicht publiziert), S. 297.
Günter Busch u.a., Félix Vallotton. Leben und Werk, Frauenfeld, 1982, S. 220, mit Abb.
B. Busch et al., Vallotton, Lausanne, 1985, Tafel 162.
Anne-Françoise Ponthus, La posterité du nabisme dans l’oeuvre peint de Félix Vallotton, Paris, Sorbonne, 1992 (nicht publiziert), S. 41.
Jean-Claude Simoën, Le Voyage en France, Paris, France Loisirs, 1997, Bd. II, S. 70, mit Abb.
Werner Weber, Eden und Elend. Félix Vallotton. Maler, Dichter, Kritiker, Zürich, 1998, S. 187–91, mit Abb.
Marina Ducrey, Félix Vallotton, 1865–1925, L’oeuvre peint, Catalogue raisonné, Bd. III, Zürich/Lausanne, Schweizerisches Institut für Kunstwissenschaft, Fondation Félix Vallotton, 2005, S. 728, Nr. 1343, mit Abb.
Félix Vallotton. Illusions perdues, Begleitbuch zur Ausstellung, Zürich, Scheidegger & Spiess, Nr. 169, mit Abb.
Félix Vallotton, Zürich, Kunsthaus, 1928, Nr. 146 (als Arles, les Alyscamps II).
Das gloriose Jahrzehnt. Französische Kunst 1910–1920 aus Winterthurer Besitz. 75 Jahre Kunstmuseum Winterthur, Winterthur, Kunstmuseum, 22.1.–1.4.1991.
Félix Vallotton. Illusions perdues, Winterthur, Kunstmuseum,12.4.–7.9.2025, Nr. 169.
Das Bild «Les Alyscamps» ist das umfassend geltende Zeichen dafür. Das Bild ist erfüllt von der Atmosphäre eines Lebensliedes; (…) Schatten und Licht sind ihr Thema. In der Wegzone des Bildes wird dieses Thema akut. Aggressive Finsternis gegen stille Helle. Erebos und Elysion.»
Das Werk kommt aus Webers berühmter Vallotton-Sammlung und gehört in der Tat zu Vallottons aussergewöhnlichsten Bildfindungen: die unglaubliche Perspektive, der Schatten als Hauptelement und die Konzentration schliesslich des ganzen Gemäldes auf den kleinen Lichtschein im Tor. Eines der bedeutenden Werke von Félix Vallotton, dass auch Teil der grossen Retrospektive im Kunstmuseum Winterthur 2025 war.
Les Alyscamps, ou « ChampsÉlysées en provençal », situés à l’est d’Arles, revêtent depuis l’Antiquité une signification presque mystique. Ces célèbres allées ont, à maintes reprises, inspiré peintres et poètes, de Gauguin à Van Gogh jusqu’à Rilke. Werner Weber a consacré un chapitre entier au tableau dans sa monographie fondamentale « Eden und Elend » (Eden et misère). Il y voit une sorte de quintessence de l’œuvre de Vallotton. « Il peut être considéré comme le ton fondamental porteur des mélodies de formes et de couleurs qui sont propres au peintre et au poète Félix Vallotton : sensualité de la vie et conscience de la mort. Le tableau « Les Alyscamps » en constitue le symbole universel. » Le tableau est imprégné de l’atmosphère d’un chant à la vie ; (...) l’ombre et la lumière en sont le sujet. Dans la partie inférieure du tableau, ce thème devient central. Une obscurité agressive lutte contre une clarté sereine, c’est Érèbe et Élysée. »
Provenant de la célèbre collection Vallotton de Werner Weber, cette peinture fait partie des créations picturales les plus extraordinaires de Vallotton : une perspective étonnante, l’ombre comme élément principal, la concentration de toute la composition autour du petit éclat de lumière dans le portail. Il s’agit d’une des œuvres majeures de Félix Vallotton, qui faisait également partie de la grande rétrospective au Kunstmuseum de Winterthur en 2025.