Catalogue en ligne
Bandes dessinées, Zep La rentrée ? C’est une des pires journées de l’année ! Ça commence tôt, bien trop tôt, avec l’insupportable sonnerie de ce fichu réveil qu’on a envie de jeter à travers la pièce, qui rappelle que les vacances sont malheureusement terminées et qu’il va falloir faire un effort surhumain pour s’extirper du lit. En plus, la chambre est un vrai capharnaüm ; tout un tas de trucs traînent par terre – des jouets, des BD, des vêtements, des baskets … Une fois sorti du brouillard, il est temps de prendre le petit-déjeuner; et là, l’atmosphère est toujours aussi lugubre, tout le monde est plus ou moins endormi. Rien que pour ouvrir un pot de confiture, ou mettre du beurre sur une tartine de pain grillé, cela demande une énergie folle. Et nous n’en sommes qu’au début : il faut encore courir à la salle de bains, préparer le cartable, dévaler les escaliers à toute vitesse parce qu’on n’est pas en avance, prendre les transports en commun en étant entassés comme des sardines et déposer la petite soeur à la crêche avant de retrouver l’école. Et, une fois sur place, une dictée comme il les aime, pas du tout déprimante, attend Titeuf.
Catalogue en ligne Bandes dessinées, Zep Lot 73 Zep (Philippe Chappuis dit) *1967
Suivez la mèche
Le matin de la rentrée
Feutre sur papier pour cette planche reproduite dans cet album publié en 2023 aux éditions Glénat. « C’est un de mes thèmes favoris : comment transformer la banalité de son quotidien en une aventure. Titeuf est expert en la matière … et les adultes le ramènent à l’ennuyeuse réalité » (Zep).
42 x 29,7 cm
CHF 10'000 – 12'000
Enchérir La rentrée ? C’est une des pires journées de l’année ! Ça commence tôt, bien trop tôt, avec l’insupportable sonnerie de ce fichu réveil qu’on a envie de jeter à travers la pièce, qui rappelle que les vacances sont malheureusement terminées et qu’il va falloir faire un effort surhumain pour s’extirper du lit. En plus, la chambre est un vrai capharnaüm ; tout un tas de trucs traînent par terre – des jouets, des BD, des vêtements, des baskets … Une fois sorti du brouillard, il est temps de prendre le petit-déjeuner; et là, l’atmosphère est toujours aussi lugubre, tout le monde est plus ou moins endormi. Rien que pour ouvrir un pot de confiture, ou mettre du beurre sur une tartine de pain grillé, cela demande une énergie folle. Et nous n’en sommes qu’au début : il faut encore courir à la salle de bains, préparer le cartable, dévaler les escaliers à toute vitesse parce qu’on n’est pas en avance, prendre les transports en commun en étant entassés comme des sardines et déposer la petite soeur à la crêche avant de retrouver l’école. Et, une fois sur place, une dictée comme il les aime, pas du tout déprimante, attend Titeuf.